Covid-19 France : Folliot fait rouvrir les cimetières aux marbriers

Les cimetières sont de nouveau ouverts aux marbriers funéraires pendant la crise sanitaire.

Alerté par un certain nombre de professionnels du secteur de la marbrerie funéraire sur leurs difficultés à exercer en cette période de crise sanitaire et économique en raison de restrictions d’accès aux cimetières, Philippe Folliot, le député tarnais, a obtenu le maintien de l’ouverture des cimetières pour les professionnels.closevolume_off

Les marbriers funéraires du Tarn, qui se fournissent pour beaucoup dans le Sidobre où la filière de la pierre naturelle est particulièrement dynamique et pourvoyeuse d’emplois, doivent avoir accès aux cimetières avant et après les obsèques afin de réaliser un certain nombre de travaux. Or, il s’avère que de nombreuses communes avaient, par mesure de sécurité, décidé de procéder à la fermeture de leurs cimetières.

Le député de la 1e circonscription du Tarn a demandé au ministre de l’Intérieur d’encourager les maires de France à les maintenir à ouvert. Par ailleurs, lors d’un entretien avec la préfète du département, Catherine Ferrier, Philippe Folliot a aussi évoqué le sujet. Dans le point quotidien envoyé aux maires, celle-ci leur a demandé de maintenir l’accès aux cimetières effectif pour les professionnels.

« La crise sanitaire que nous vivons est d’une gravité sans précédent récent, et l’ensemble de la filière funéraire est sur le pont et, malheureusement, amenée à connaître un pic d’activité », indique le parlementaire Cette crise entraîne un fort ralentissement de notre économie et de l’activité en général. Pour ne pas aggraver ce phénomène, il est important que les professionnels pouvant maintenir leur activité le fassent. C’est désormais le cas des marbriers funéraires. »

Source : https://www.ladepeche.fr/2020/04/02/folliot-fait-rouvrir-les-cimetieres-aux-marbriers,8829357.php
Publié le 02/04/2020 à 05:06 , mis à jour à 10:32

Russie : La dépouille retrouvée est bien celle de Charles Etienne Gudin, général de Napoléon

La dépouille du général Gudin a été identifiée grâce à des tests ADN. / © Denis Maximov / AFP

«C’est une très bonne surprise», se réjouit Albéric d’Orléans, descendant du général Charles Etienne Gudin, dont la dépouille, retrouvée à Smolensk, en Russie, début juillet, vient d’être formellement identifiée. «J’étais convaincu qu’il s’agissait de mon aïeul. Les débris de la tombe datent de l’époque de sa mort, et surtout, comme mon ancêtre, une de ses jambes est amputée.»

Ces résultats ont été obtenus par des analyses ADN menées à bien grâce à l’exhumation des restes de parents dans le caveau familial de Saint-Maurice-sur-Aveyron. «Je suis revenu en France avec dans mes valises un bout de fémur et des dents trouvés sur la dépouille, explique à France Bleu Pierre Malinowski, à l’origine de la découverte, . Je les ai confiés à un professeur de Marseille pour qu’il compare l’ADN avec celle du frère et de la mère du général enterrés dans le Loiret. »

Une demande de rapatriement du corps est en cours

Albéric d’Orléans demande aujourd’hui à ce que son aïeul puisse revenir en France, «avec les honneurs qu’il mérite. On souhaiterait qu’il soit enterré aux Invalides. Une demande de rapatriement a été faite auprès des autorités russes. Pour nous, c’est la fin d’un long processus.»

Charles-Etienne Gudin, Montargois d’origine, fut en effet l’un des grands généraux de Napoléon. Il s’est notamment distingué lors des batailles d’Auerstaedt, en 1806, et de Wagram, en 1809. En 1812, il est finalement mortellement blessé par un boulet de canon lors de la bataille de Valoutina Gora.

Source et suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Mali, l’hommage aux 13 militaires français morts en opération

MALI – La ministre française des Armées Florence Parly s’est inclinée ce mercredi 27 novembre au Mali devant les cercueils des 13 militaires tués accidentellement lors d’une opération antijihadiste, alors que les questions affluent sur les limites de l’intervention française au Sahel.

Elle s’est recueillie dans l’enceinte de la chapelle ardente où les 13 corps ont été réunis sur la base de Gao, avant leur rapatriement vers la France, et a rencontré leurs frères d’armes. La ministre a redit ”à cette occasion aux militaires qui se battent contre le terrorisme au Sahel la douleur, la reconnaissance et la détermination de la Nation”.

Florence Parly était accompagnée du chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, et du chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Thierry Burkhard. 

Les deux hélicoptères à bord desquels les 13 militaires opéraient sont entrés en collision alors qu’ils appuyaient des commandos parachutistes qui avaient repéré des pick-up suspects dans le sud du Mali. Aucun des occupants n’a survécu.

Source et suite de l’article : https://www.huffingtonpost.fr/