Covid-19 France : Folliot fait rouvrir les cimetières aux marbriers

Les cimetières sont de nouveau ouverts aux marbriers funéraires pendant la crise sanitaire.

Alerté par un certain nombre de professionnels du secteur de la marbrerie funéraire sur leurs difficultés à exercer en cette période de crise sanitaire et économique en raison de restrictions d’accès aux cimetières, Philippe Folliot, le député tarnais, a obtenu le maintien de l’ouverture des cimetières pour les professionnels.closevolume_off

Les marbriers funéraires du Tarn, qui se fournissent pour beaucoup dans le Sidobre où la filière de la pierre naturelle est particulièrement dynamique et pourvoyeuse d’emplois, doivent avoir accès aux cimetières avant et après les obsèques afin de réaliser un certain nombre de travaux. Or, il s’avère que de nombreuses communes avaient, par mesure de sécurité, décidé de procéder à la fermeture de leurs cimetières.

Le député de la 1e circonscription du Tarn a demandé au ministre de l’Intérieur d’encourager les maires de France à les maintenir à ouvert. Par ailleurs, lors d’un entretien avec la préfète du département, Catherine Ferrier, Philippe Folliot a aussi évoqué le sujet. Dans le point quotidien envoyé aux maires, celle-ci leur a demandé de maintenir l’accès aux cimetières effectif pour les professionnels.

« La crise sanitaire que nous vivons est d’une gravité sans précédent récent, et l’ensemble de la filière funéraire est sur le pont et, malheureusement, amenée à connaître un pic d’activité », indique le parlementaire Cette crise entraîne un fort ralentissement de notre économie et de l’activité en général. Pour ne pas aggraver ce phénomène, il est important que les professionnels pouvant maintenir leur activité le fassent. C’est désormais le cas des marbriers funéraires. »

Source : https://www.ladepeche.fr/2020/04/02/folliot-fait-rouvrir-les-cimetieres-aux-marbriers,8829357.php
Publié le 02/04/2020 à 05:06 , mis à jour à 10:32

France : La « Jungle » de Calais, au-delà des clichés, avec son cimetière musulman et sa mosquée

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Des milliers de migrants ont pu atteindre le Royaume-Uni depuis le début des années 2000, partant de la « Jungle », le plus grand bidonville de France situé à Calais, pourtant pour des centaines d’autres, l’aventure se termine sur place avant de réaliser leur rêve.

Le cimetière de Calais, son petit quartier consacré aux musulmans plus précisément, abrite désormais une vingtaine de sépultures appartenant aux Afghans, Soudanais, Syriens et Maliens, Erythréens et Pakistanais, qui ont tous perdu la vie sans rapatriement de corps de France à des milliers de kilomètres de leurs pays d’origine. Des pierres tombales peu décorées indiquent le nom du migrant, la date de sa mort avec un croissant en-dessus. Les dates, les noms et les nationalités se confondent, pourtant la simplicité reste de rigueur, comme dans le cas de la sépulture d’un jeune Afghan de 15 ans qui côtoie celle d’un Soudanais de 40 ans. Ces migrants qui ont partagé les mêmes conditions de vie, peut-être pendant plusieurs mois, finissent par partager le même destin dans un cimetière calme, bien loin de leurs patries. Une tombe fraîchement creusée se distingue d’autres sépultures par sa taille minuscule. Il s’agit de la tombe du bébé d’un couple malien qui était mort-né, explique à Anadolu Fares Ibrahim, responsable de l’association Bab El Jenna, chargée de l’enterrement de migrants à Calais. L’association dont le nom signifie « la porte du paradis » en arabe, s’est chargée de l’enterrement du bébé Youssef, comme bien d’autres qui ont perdu la vie à Calais. Son aventure dans la Jungle, qui avait commencé avant sa naissance, dans le ventre de sa mère, se termine par une prière funéraire, accomplie à côté de la sépulture. Bab El Jenna, comme Oumma Fourchette, sont les deux associations qui se chargent de l’enterrement des migrants ou du rapatriement de leurs corps vers leurs pays d’origine depuis près de 4 ans, informe Ibrahim. Le rapatriement des corps, qui varie en fonction du pays d’origine, peut toutefois s’élever jusqu’à 6 000 euros, ce qui oblige la plupart des familles dans la Jungle à enterrer leurs proches dans ce cimetière de Calais. Les associations arrivent parfois à récolter des fonds pour s’acquitter des frais de rapatriement, tient à souligner le responsable de Bab el Jenna. Suite de l’article www.trt.net.fr

Italie : Le cercueil est trop long, ils le scient devant la famille !

Lors d’un rapatriement de corps en Italie, le cercueil n’entrait pas dans la niche funéraire. Sous les yeux de la famille du défunt, il a donc été scié et raboté de deux centimètres par les pompes funèbres. Une scène particulièrement sordide s’est déroulée samedi dernier au cimetière de Martellago, près de Venise. Une famille était réunie pour enterrer l’un des siens, mais au moment de placer le cercueil dans la niche funéraire, les pompes funèbres se sont rendus compte qu’il était trop long révèle le site Il Gazzetino. Sous les yeux des proches du défunt, deux hommes ont alors entrepris de découper la caisse en bois avec une scie, un marteau et un ciseau à bois de quelques centimètres.

Source : http://www.gazzettino.it