| Dominic Verhnes, gérant d’Anubis Assistance International – 26/06/06
Article de : Par Estelle Gasnet Source : http://www.interentreprises.com |
Son p a r c o u r s Travailler dans une société de pompes funèbres n’est pas une vocation . C’est la nécessité qui a permis à Dominic Vernhes d’intégrer une telle activité : il devait travailler. En 1993, lorsque le marché des pompes funèbres s’est ouvert à la libre concurrence, Dominic Vernhes a créé son entreprise spécialisée dans le rapatriement d’étrangers vivant en métropole, avant de s’intéresser aux Français résidant à l’étranger. ANUBIS ASSISTANCE INTERNATIONALE Création : 2002 |
| Qu’est-ce qui vous a poussé à créer votre entreprise ?` |
Quelle vision a sous-tendue la création de vos entreprises ? Aujourd’hui, grâce au développement des moyens de transport, nous sommes de plus en plus nombreux à voyager, à travailler à l’étranger. Nous prenons davantage de risques. Aussi les contrats de rapatriement se multiplient-ils. Les compagnies d’assurances doivent faire face à de nouvelles situations. Nous devons gérer un service dont on ne ressent pas le besoin sauf lorsque’on y est confronté. Mon implantation aux Antilles fait suite au constat que nombreux sont les Domiens à résider en métropole. |
| Quels sont vos atouts ? |
| Nous prenons systématiquement en considération les critères religieux des familles concernées, au même niveau que les critères culturels et linguistiques. Nous avons ainsi au sein de notre entreprise un Espagnol, un Péruvien, une Camerounaise, une Congolaise, un Mauricien, une Antillaise parlant le créole, ainsi que d’autres collaborateurs pratiquant le français, l’anglais, l’espagnol, l’allemand et l’arabe. Nous sommes une entreprise cosmopolite disposant d’une grande et permanente souplesse d’adaptation afin d’être à l’écoute de nos clients et d’être capables d’apporter une réponse à chaque intervenant. |
| Quels sont les points de votre activité que vous avez toujours eus en ligne de mire ? |
| Savoir s’adapter à l’évolution, à la tendance du marché. Posséder une très grande souplesse en développant des outils commerciaux. Et ce dans le but d’accroître notre forte capacité d’analyse de l’information et de gestion des dossiers. |
| Quelles sont vos recettes pour durer ? |
| Le sourire au téléphone, un esprit ouvert, savoir et vouloir partager des idées. |
| Quelles sont aujourd’hui vos zones de progrès ? |
| Pensez-vous qu’une entreprise puisse croître indéfiniment ? |
| Oui mais… Il faut toutefois savoir ce que l’on veut : si l’on veut développer un produit marketing comme Coca-Cola dont la recette de base est prête, ou si l’on veut croître, comme dans une activité telle que la nôtre, tout en restant professionnel grâce à la formation. Le niveau technique ne doit pas constituer l’unique investissement : l’entreprise doit également savoir s’investir au niveau humain et donner les moyens à ses collaborateurs pour qu’ils puissent se mettre aisément en condition. |
| Quels points vous préoccupent pour l’avenir ? |
| La gestion du personnel. Nous avons besoin de personnes matures, responsables, bien dans leur peau, capables de représenter l’image de la société; Or, j’éprouve des difficultés à trouver sur la durée des personnes répondant à ce profil. |
| Les élections présidentielles approchent : si vous étiez élu président de la République, quelle serait votre première décision pour dynamiser l’activité économique, pour redonner confiance ? |
| Je serais démissionnaire car je ne vois ce qui est possible de faire en France ! Mes clients les plus importants ont créé leur entreprise à l’étranger. Un jour l’un d’eux m’a dit : “On aime travailler avec des Français… mais à condition qu’ils soient à l’étranger !” Si je suis élu président de la République et que je conseille aux Français d’aller à l’étranger, je ne pense pas que cela passera ! Néanmoins, je pense que si l’on veut créer une forte valeur ajoutée, il faut s’en donner les moyens et savoir se mettre en condition. l |
| Qu’est-ce qui vous a poussé à créer votre entreprise ? |
Quelle vision a sous-tendue la création de vos entreprises ? Aujourd’hui, grâce au développement des moyens de transport, nous sommes de plus en plus nombreux à voyager, à travailler à l’étranger. Nous prenons davantage de risques. Aussi les contrats de rapatriement se multiplient-ils. Les compagnies d’assurances doivent faire face à de nouvelles situations. Nous devons gérer un service dont on ne ressent pas le besoin sauf lorsque’on y est confronté. Mon implantation aux Antilles fait suite au constat que nombreux sont les Domiens à résider en métropole. |
| Quels sont vos atouts ? |
| Nous prenons systématiquement en considération les critères religieux des familles concernées, au même niveau que les critères culturels et linguistiques. Nous avons ainsi au sein de notre entreprise un Espagnol, un Péruvien, une Camerounaise, une Congolaise, un Mauricien, une Antillaise parlant le créole, ainsi que d’autres collaborateurs pratiquant le français, l’anglais, l’espagnol, l’allemand et l’arabe. Nous sommes une entreprise cosmopolite disposant d’une grande et permanente souplesse d’adaptation afin d’être à l’écoute de nos clients et d’être capables d’apporter une réponse à chaque intervenant. |
| Quels sont les points de votre activité que vous avez toujours eus en ligne de mire ? |
| Savoir s’adapter à l’évolution, à la tendance du marché. Posséder une très grande souplesse en développant des outils commerciaux. Et ce dans le but d’accroître notre forte capacité d’analyse de l’information et de gestion des dossiers. |
| Quelles sont vos recettes pour durer ? |
| Le sourire au téléphone, un esprit ouvert, savoir et vouloir partager des idées. |
| Quelles sont aujourd’hui vos zones de progrès ? |
| Pensez-vous qu’une entreprise puisse croître indéfiniment ? |
| Oui mais… Il faut toutefois savoir ce que l’on veut : si l’on veut développer un produit marketing comme Coca-Cola dont la recette de base est prête, ou si l’on veut croître, comme dans une activité telle que la nôtre, tout en restant professionnel grâce à la formation. Le niveau technique ne doit pas constituer l’unique investissement : l’entreprise doit également savoir s’investir au niveau humain et donner les moyens à ses collaborateurs pour qu’ils puissent se mettre aisément en condition. |
| Quels points vous préoccupent pour l’avenir ? |
| La gestion du personnel. Nous avons besoin de personnes matures, responsables, bien dans leur peau, capables de représenter l’image de la société; Or, j’éprouve des difficultés à trouver sur la durée des personnes répondant à ce profil. |
| Les élections présidentielles approchent : si vous étiez élu président de la République, quelle serait votre première décision pour dynamiser l’activité économique, pour redonner confiance ? |
| Je serais démissionnaire car je ne vois ce qui est possible de faire en France ! Mes clients les plus importants ont créé leur entreprise à l’étranger. Un jour l’un d’eux m’a dit : “On aime travailler avec des Français… mais à condition qu’ils soient à l’étranger !” Si je suis élu président de la République et que je conseille aux Français d’aller à l’étranger, je ne pense pas que cela passera ! Néanmoins, je pense que si l’on veut créer une forte valeur ajoutée, il faut s’en donner les moyens et savoir se mettre en condition. l |