TAHITI : AUTOPSIE, UN ALLER SANS RETOUR

Source : https://www.radio1.pf/autopsie-a-tahiti-un-aller-sans-retour/

Lorsque le procureur de la République impose une autopsie après un décès suspect, le corps est amené à Tahiti mais son rapatriement n’est pas pris en charge par la justice, contrairement à ce qui est pratiqué en métropole. La députée Nicole Sanquer a déposé une question écrite au ministre de la Justice.

Le 17 décembre dernier à Rangiroa, un homme de 45 ans s’effondre lors du pot de fin d’année de son entreprise. Les gendarmes doutent des explications données par les témoins, et préviennent le procureur de la République. Celui-ci prend une réquisition pour effectuer une autopsie. Le corps est alors transporté à Tahiti. L’autopsie révèlera que l’homme a été victime d’un AVC.

La famille demande le retour de la dépouille, pour pouvoir procéder à l’inhumation, et apprend que ce retour doit se faire à leur frais. Alors qu’en métropole l’aller et le retour sont payés par la Justice, en Polynésie il n’est pas pris en charge. Cette famille de Rangiroa n’a que deux possibilités  : 900 000 Fcfp pour ramener le corps en avion, ou 450 000 Fcfp pour le transport par bateau.

La députée Nicole Sanquer  a déposé une question écrite adressée à Eric Dupont-Moretti, ministre de la Justice, « sur la détresse dans laquelle se trouvent les familles qui se voient dans l’obligation de payer plusieurs milliers d’euros pour rapatrier le corps d’un membre de leur famille après un examen médico-légal. (…) Cette situation est inhumaine. À la douleur de la perte d’un être cher s’ajoute celle de se voir empêché d’inhumer un membre de sa propre famille auprès des siens. La Polynésie française étant un territoire très étendu, le rapatriement du corps est beaucoup trop cher pour ces familles. « 

Nicole Sanquer demande ainsi quelle réponse peut être apportée par le Gouvernement pour remédier à cette flagrante inégalité de traitement entre résidents Polynésiens et métropolitains.  Il est à noter que la question se pose également pour les vivants : amenés à Tahiti pour comparaître au tribunal, des personnes des îles se retrouvent parfois sans aucun moyen de rentrer chez elles.

Source : https://www.radio1.pf/autopsie-a-tahiti-un-aller-sans-retour/

Sénégal :Macky Sall fait rapatrier le corps d’un commerçant Sénégalais décédé dans un incendie à Libreville

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Le chef de l’Etat Macky Sall a donné des instructions pour le rapatriement du corps en Afrique d’un commerçant sénégalais qui a péri dans un incendie survenu au marché Mont-Bouët de Libreville (Gabon), dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 mai, a appris l’APS de source officielle, vendredi.  La dépouille d’Oumar Diagne, âgé d’environ 45 ans, est attendue dimanche à Dakar, d’où elle sera acheminée à Sinthiane Sinthiou Garba, son village natal, dans la région de Matam (nord), précise la même source.  Source et suite de l’article : www.dakaractu.com
PON/BK

Décès de Papa Wemba: La Côte d’Ivoire va rendre un hommage national à l’artiste

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[25-04-2016. 16h50] La délégation compte dans ses rangs le gouverneur de sa région natale de Sankuru, Pr Ulungu Lukata Berthold. Qui, dans une brève allocution, a agréé à la demande des autorités ivoiriennes via le ministre de la Culture et de la Francophonie, de rendre un hommage national à l’icône de la musique congolaise ( un rapatriement de corps en Côte d’Ivoire aura lieu ). Notamment, sur la scène du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) à Abidjan à travers un concert.

Décès de Papa Wemba: La Côte d’Ivoire va rendre un hommage national à l’artiste

La Côte d’Ivoire va rendre, le mercredi 27 avril, un hommage musical au roi de la rumba congolaise décédé dimanche à Abidjan, où une délégation comprenant sa femme, est arrivée de République démocratique du Congo, ce lundi 25 avril.

Celle que tous les fans de Papa Wemba appellent, affectueusement, « Maman Marie-Rose Amazone », sa veuve,  est à Abidjan depuis ce lundi, où elle a atterri  aux environs de 10h15 pour organiser le rapatriement du corps et les obsèques de la star planétaire. Le rapatriement de la dépouille mortelle étant annoncé pour le jeudi 28 avril, au lendemain de la soirée d’hommage artistique organisée par le gouvernement ivoirien, sous la férule du ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman, qui devrait décorer, à titre posthume l’illustre artiste.

S.E.Mme Isabelle Iboula Ngangeli, en mission au Mali, est rentrée, en urgence, dans la capitale économique ivoirienne, en milieu d’après-midi, et a échangé, outre la veuve de Papa Wemba, avec la délégation familiale forte de six membres venue de Kinshasa (Rd Congo). Et qui compte dans ses rangs,le gouverneur de sa région natale de Sankuru, Pr Ulungu Lukata Berthold. Qui, dans une brève allocution, a agréé à la demande des autorités ivoiriennes via le ministre de la Culture et de la Francophonie, de rendre un hommage national à l’icône de la musique congolaise. Notamment, sur la scène du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) à Abidjan à travers un concert.

Cette scène dont il était, avant de passer l’arme à gauche après un malaise sur ladite scène, dimanche à l’aube, le parrain artistique et la tête d’affiche. Mais d’annoncer, en même temps, le rapatriement de la dépouille mortelle dès le lendemain.

A’salfo, commissaire général du Femua et leader du groupe ivoirien Magic System, à ce sujet, souligne qu’en accord avec les artistes programmés au festival, qu’il voudrait réunir cette centaine de chanteurs et de musiciens pour une nuit d’hommage sur la scène du Femua. Une soirée qui serait l’occasion pour le ministre Maurice Bandaman de décorer à titre posthume la star congolaise.

C’est ensuite que la délégation est partie se recueillir devant la dépouille mortelle du chanteur, avant une réunion à huis clos avec SE Mme l’ambassadeur de la Rd Congo, par ailleurs, vice-doyenne du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire.D’ores et déjà,  l’État ivoirien a confirmé qu’il mettrait un appareil à disposition des Congolais pour rapatrier sur sa terre natale le chanteur disparu.

Déjà, au soir de la disparition de Papa Wemba, dimanche, la Radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti), consacrait une antenne spéciale au «Mze» avec comme co-animateurs, Yves Zogbo Junior, Claudy Siar, forts émus. Et qui, dans un chorus presqu’unanime, témoignèrent de la volonté de l’artiste de donner tout son art sur scène au prix de sa vie, à coups de témoignages illustrés par des interviewes par eux réalisés.

A Kin-la-joie ou si vous préférez, Kinshasa, l’émotion est à son comble. Notamment, à la résidence de l’artiste, rapportent des témoignages sur place, ainsi que les différentes interventions sur les réseaux sociaux et les médias.

De même qu’à Brazzaville sur l’autre rive du fleuve que les deux Congo ont en partage. Et où, spécialement, se trouvent les plus irréductibles « Sapologues » du continent. De même qu’Abidjan, où les têtes de pont Ekoumany, Mulumba et autres Bokolobango se préparent pour rejoindre Kinshasa pour les obsèques dont ils attendent avec impatience la fixation des dates. Après, bien sûr, leur partition qu’ils entendent jouer à Abidjan.

REMI COULIBALY