France : Darmanin « l’État prendra à sa charge l’inhumation des migrants victimes du naufrage en Manche »

Mis en ligne le 30/11/2021 à 17:00

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé ce mardi 30 novembre sur Twitter que l’État prendrait à sa charge l’inhumation des 27 migrants décédés lors du naufrage en Manche de leur embarcation à destination du Royaume-Uni mercredi dernier.

Coopération avec les communes

L’État « travaillera avec les communes qui acceptent d’accueillir les défunts », a ajouté le ministre de l’Intérieur, en précisant qu’il s’agissait d’une demande du président Emmanuel Macron.

Aucun rapatriement de corps 

La France ne prendra pas en charge d’éventuels rapatriements de corps si les familles en font la demande, selon les précisions fournies par l’entourage de Gérald Darmanin, soulignant que les pays d’origine peuvent le faire.

Ce drame, le plus meurtrier survenu en Manche, a relancé les tensions entre la France et le Royaume-Uni au sujet de la lutte contre les traversées du Channel par des immigrés clandestins, qui se sont développées depuis 2018.

Source et suite : lunion.fr

Belgique : Coronavirus : Anderlecht veut rejoindre l’intercommunale d’inhumation

Les pratiques funéraires d’une partie de la population ont été modifiées suite à la crise sanitaire. Ainsi l’impossibilité de rapatrier les corps dans le pays d’origine pousse de nombreuses familles à inhumer leurs proches sur le territoire national.

Afin de compléter l’offre d’inhumation existante dans le cimetière communal, la commune d’Anderlecht annonce qu’elle a décidé de joindre l’intercommunale d’inhumation.

Ainsi, les Anderlechtois pourront être inhumés au cimetière multiconfessionnel « aux mêmes conditions que les citoyens des communes déjà membres de l’intercommunale.», indique le communiqué de la commune. La parcelle multiconfessionnelle du cimetière communal leur reste toutefois accessible s’ils le désirent.

L’échevine de l’Etat civil, Fabienne Miroir, explique : « La possibilité d’inhumer un proche dans le cimetière multiconfessionnel aux mêmes conditions que d’autres citoyens bruxellois, sans devoir organiser un rapatriement du corps, constitue une alternative réconfortante pour de nombreuses familles anderlechtoises ».

La procédure d’adhésion à l’intercommunale d’inhumation, ainsi que l’inscription au budget des crédits nécessaires doivent encore être validés par le conseil communal, précise le communiqué.

Rédaction (Source : bx1.be) le 27 octobre

Italie : Quelle place pour les sépultures musulmanes ?

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La pandémie de Covid-19 a jeté une lumière crue sur la question des carrés musulmans en Italie, pays durement touché par la crise sanitaire.

Pendant cette période, le rapatriement de corps a été impossible pour les ressortissants étrangers, et les places ont manqué dans les espaces dédiés des cimetières italiens.

A Bruzzano, près de Milan, de nombreux corps sont restés plus longtemps que prévu dans les chambres funéraires, à l’hôpital, voire au domicile des familles. Une situation qui n’est pas dénuée de conséquences sanitaires.

« La pandémie nous a empêchés de rapatrier nos morts », explique Boubakeur Gueddouda, président du Centre islamique de Milan-Sesto San Giovanni_. » En tant que musulmans, nous sommes obligés de procéder immédiatement à l’enterrement et nous avons rencontré de nombreuses difficultés. Mais grâce aux hommes de bonne volonté, notamment au sein des préfectures, nous avons résolu les problèmes. Il est vrai que certains corps sont restés 10 ou 15 jours à la maison »._

Le nombre de musulmans est estimé à un peu plus de 2,5 millions de personnes en Italie.

Source et lien : https://fr.euronews.com/2020/06/09/en-italie-quelle-place-pour-les-sepultures-musulmanes