GUINÉE : rapatriement des corps de Casques bleus tués au Mali

 

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Après l’hommage rendu en Guinée aux sept soldats des Nations-unies tués le 12 février, dans une attaque djihadiste à Kidal au Mali, dont une femme, six de ces corps ont été rapatriés, mercredi après-midi à Conakry. Le retour des dépouilles (rapatriement de corps en Afrique) a été accueilli par le Président Alpha Condé et des membres des familles des victimes. Le septième corps, celui de l’adjudant Micheline Lamah, décédée de ses blessures dans un hôpital de Dakar, devrait être acheminé à Conakry avant la fin de la semaine. Pour rappel, l’attentat de Kidal, la semaine dernière, a été revendiquée par le groupe djihadiste Ansar Dine, dirigé par le touareg Iyad Ag Ghaly.

Somalie : rapatriement de quatre corps au Kenya mais toujours pas de bilan de l’attaque des Shebab

Des soldats kényans transportent le 18 janvier 2016 à l’aéroport de Nairobi le cercueil d’un de leurs camarades tués dans l’attaque d’une base militaire dans le sud de la Somalie. © AFP

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Des soldats kényans transportent le 18 janvier 2016 à l’aéroport de Nairobi le cercueil d’un de leurs camarades tués dans l’attaque d’une base militaire dans le sud de la Somalie. © AFP pour un rapatriement du corps en Afrique.

Le bilan de l’attaque, le 15 janvier, d’une base militaire kényane du sud de la Somalie, restait inconnu mardi, au lendemain du rapatriement à Nairobi des quatre premiers corps de soldats tués. Toutefois, les Shebab, habitués à exagérer les pertes, ont fait état de plus de cent soldats abattus. Source et uite de l’article sur www.jeuneafrique.com

Burkina Faso / Canada : Le fédéral paiera pour le rapatriement des corps

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OTTAWA – Le gouvernement fédéral rapatriera «le plus rapidement possible» aux frais de l’État les dépouilles des victimes québécoises de l’attentat survenu, à Ouagadougou, au Burkina Faso, a annoncé le ministre des Affaires globales, Stéphane Dion. Il a précisé que le premier ministre Justin Trudeau avait eu l’occasion, lundi, de s’entretenir avec plusieurs proches des familles concernant le rapatriement de corps du Burkina Faso, dont ceux qui ont déploré n’avoir reçu que dimanche après-midi un appel du ministère après les attentats survenus vendredi soir. M. Dion a défendu le travail du personnel diplomatique, faisant valoir qu’il avait dû travailler à Ouagadougou dans des conditions «extrêmement difficiles». «Il faut bien comprendre, l’attentat c’est le vendredi soir, la fin des otages samedi matin, s’assurer qu’on a bien fait les identifications le samedi et des téléphones dans les heures qui suivent pour s’assurer qu’on rejoigne tout le monde avant de comprendre qui sont les membres des familles. Bien sûr qu’il faut apprendre à chaque fois», a-t-il expliqué. «Je ne peux pas rentrer dans les détails, mais je sais qu’on a fait le plus vite possible. Il y avait différentes victimes, il fallait identifier les familles et on a pu peut-être imaginer que les membres de la famille se parleraient entre eux et quand on se rend compte que ce n’est pas le cas, là on s’assure que c’est le cas. Voyez c’est le genre de situation», a précisé le ministre, amené à expliquer comment Yves Richard, le conjoint de la victime Maude Carrier, s’était résigné à contacter son député fédéral pour faire avancer le dossier.

Source et suite de l’article : http://fr.canoe.ca/