Maroc : Rapatriement des corps des deux routiers marocains tués au Mali

La cérémonie de fermeture des cercueils des corps des deux routiers marocains a eu lieu jeudi à Bamako. Ils ont été lâchement assassinés dans une attaque barbare perpétrée par des individus non-identifiés contre un convoi commercial marocain près de la commune de Didiéni en direction de la capitale Bamako.

Au vu du contexte exceptionnel lié au Covid-19, cette cérémonie s’est déroulée de manière restreinte et dans une atmosphère lugubre, en présence de l’ambassadeur du Maroc au Mali, M. Hassan Naciri, des membres de l’ambassade, ainsi que de M. Moussa Diarra, président de l’Association d’amitié Maroc-Mali et de l’imam Thierno Hady Thiam, président du Conseil fédéral des adeptes de la Tariqa Tijaniya au Mali qui ont imploré Dieu le Tout-puissant d’accorder le paradis aux défunts.

Les corps des deux routiers marocains ont été rapatriés jeudi soir au Maroc à bord d’un vol vers l’aéroport de Casablanca-Mohammed V, et ils sont arrivés vendredi matin à l’aéroport Agadir-Al Massira.

Source et suite de l’article : https://www.moroccojewishtimes.com

Covis-19 Kenya: obsèques de Daudi Kibati, pilote de Kenya Airways

Un avion de la flotte de Kenya Airways.  Wikipédia/Adrian Pingstone

Le Kenya enterrait, ce samedi 4 avril, Daudi Kibati, un pilote de Kenya Airways qui a succombé au coronavirus, mercredi dernier. C’est lui qui a piloté le dernier vol New-York –  Nairobi pour rapatrier des Kényans coincés aux États-Unis et qui voulaient fuir la pandémie.

Daudi Kibati a été infecté lors du vol du 23 mars, le dernier avant la fermeture de l’espace aérien. Il est la quatrième victime du virus au Kenya, désormais érigé en héros national.

Il est maintenant le nouveau visage de la lutte contre le coronavirus au Kenya. « Daudi Kibati a payé de sa vie pour sauver des Kényans », peut-on lire dans la presse locale.

L’homme de 61 ans est tombé malade, une semaine après son dernier vol et a succombé trois jours plus tard. D’autres membres de l’équipage sont également positifs au Covid-19.

Kenya Airways avait affrété plusieurs vols pour rapatrier des Kényans, mais aussi pour ramener des étrangers dans leur pays d’origine en Europe, aux États-Unis et en Asie, juste avant la fermeture de l’espace aérien, le 25 mars dernier. Les billets étaient alors à des prix exorbitants, comme par exemple 3 000 euros en classe économique pour relier Nairobi à Amsterdam.

Pour la compagnie nationale dont les comptes sont dans le rouge depuis plusieurs années, cette crise pourrait être dramatiques. Les employés sont mis à contribution avec des coupes salariales de 25 à 50% et des congés non payés pour ceux qui ne travaillent pas en cette période. Kenya Airways espère ainsi limiter l’impact de la crise.

Source : rfi.fr http://rfi.my/5h7b

Burkina Faso / Canada : Le fédéral paiera pour le rapatriement des corps

e75ba405279a8126da89c12f5553a7df

OTTAWA – Le gouvernement fédéral rapatriera «le plus rapidement possible» aux frais de l’État les dépouilles des victimes québécoises de l’attentat survenu, à Ouagadougou, au Burkina Faso, a annoncé le ministre des Affaires globales, Stéphane Dion. Il a précisé que le premier ministre Justin Trudeau avait eu l’occasion, lundi, de s’entretenir avec plusieurs proches des familles concernant le rapatriement de corps du Burkina Faso, dont ceux qui ont déploré n’avoir reçu que dimanche après-midi un appel du ministère après les attentats survenus vendredi soir. M. Dion a défendu le travail du personnel diplomatique, faisant valoir qu’il avait dû travailler à Ouagadougou dans des conditions «extrêmement difficiles». «Il faut bien comprendre, l’attentat c’est le vendredi soir, la fin des otages samedi matin, s’assurer qu’on a bien fait les identifications le samedi et des téléphones dans les heures qui suivent pour s’assurer qu’on rejoigne tout le monde avant de comprendre qui sont les membres des familles. Bien sûr qu’il faut apprendre à chaque fois», a-t-il expliqué. «Je ne peux pas rentrer dans les détails, mais je sais qu’on a fait le plus vite possible. Il y avait différentes victimes, il fallait identifier les familles et on a pu peut-être imaginer que les membres de la famille se parleraient entre eux et quand on se rend compte que ce n’est pas le cas, là on s’assure que c’est le cas. Voyez c’est le genre de situation», a précisé le ministre, amené à expliquer comment Yves Richard, le conjoint de la victime Maude Carrier, s’était résigné à contacter son député fédéral pour faire avancer le dossier.

Source et suite de l’article : http://fr.canoe.ca/