Paraguay : Le Paraguay avance dans le rapatriement du procureur Pecci, assassiné en Colombie

Le Paraguay avance dans le rapatriement du procureur Pecci, assassiné en Colombie

L’ambassadeur du Paraguay à Bogotá, Sophia López Garelli, a indiqué que les représentants consulaires ont déjà entamé le processus de rapatriement du procureur paraguayen Marcelo Pecci, assassiné mardi en Colombie.

Elle a toutefois prévenu que le processus pourrait prendre beaucoup de temps, car l’enquête sur l’incident relève de la responsabilité du système judiciaire colombien et qu’une autopsie et d’autres investigations doivent encore être réalisées, selon le journal paraguayen « ABC Color ».

« Toutes les autorités font tout leur possible pour que cela se passe rapidement ; nous espérons que demain il pourra partir, mais nous ne faisons aucune promesse », a déclaré M. López, qui a également précisé que le corps de Pecci sera transporté dans un avion commercial.

Source et suite : beninactu.com Par Martin Neuville –   mai 11, 2022

Ukraine : les corps des soldats russes en question

Anatolii Stepanov / AFP
De la fumée s’élève d’un char russe détruit par les forces ukrainiennes au bord d’une route dans la région de Lougansk le 26 février 2022.

Agnès Pinard Legry – publié le 01/03/22 – mis à jour le 01/03/22

L’offensive menée par la Russie en Ukraine depuis quelques jours remet en lumière une vive préoccupation pour la société russe : l’identification et le rapatriement des corps des soldats russes tués au combat.

Qui dit guerre, dit engagement de forces armées et donc possibilité d’être tué au combat. Si les chiffres avancés sont bien évidemment sujets à caution, l’offensive russe menée en Ukraine depuis le 24 février, n’échappe pas à cette règle. Une réalité qui ravive une vive préoccupation de la part de la société russe : celle des corps des soldats russes tués en opération. Pour comprendre ce traumatisme, il faut remonter en 1995, lors de la première guerre en Tchétchénie, détaille sur Twitter Anna Colin Lebedev, maîtresse de conférence à l’université de Paris-Nanterre et spécialiste des sociétés post-soviétiques. À cette époque, l’armée russe ne se soucie pas de l’identification de ses soldats morts au combat. « Les corps ne sont pas identifiés pas de plaque militaire et les soldats sont déclarés disparus ou déserteurs, ce qui est une douleur insupportable pour les parents », détaille-t-elle.

«  L’Union des comités des mères de soldats de Russie va s’adresser prochainement à Peter Maureur, président du comité international de la Croix Rouge. »

Cette attitude de l’armée russe a changé avec la création des comités des mères de soldats, qui comptent parmi les plus vieilles ONG russes, et qui défendent défendant les droits des soldats et de leurs familles. Mais depuis les années 2000, cette préoccupation semble à nouveau être passée au second plan. « L’Union des comités des mères de soldats de Russie va s’adresser prochainement à Peter Maureur, président du comité international de la Croix Rouge », assure Anna Colin Lebedev sur twitter. « Son appel concerne l’identification des corps des soldats russes tués. »

« Les mères de soldats souhaitent donner à cette question une visibilité maximale, car il s’agit aussi de rendre la guerre visible aux yeux des Russes », soutient-elle. « Et, tout aussi important, de faire preuve d’humanité dans une situation inhumaine. » Dans cette veine des volontaires de l’Église gréco-catholique d’Ukraine ont lancé une initiative s’adressant aux soldats russes. Soutenue par l’archevêque majeur de Kiev, Sviatoslav Shevchuk, il s’agit d’un appel solennel aux Russes : « Nous voulons vous aider à retrouver les corps de vos fils et maris qui sont venus en Ukraine pour tuer ».

Une ligne d’assistance téléphonique

Cette initiative a créé une ligne d’assistance téléphonique depuis l’Ukraine pour les proches de l’armée russe. « Si en Russie quelqu’un a perdu le contact avec ses enfants, des hommes qui ont été envoyés pour tuer en Ukraine, appelez ce numéro », a déclaré le chef de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne. « Nous voulons vous aider à retrouver les corps de vos fils morts ou de ceux qui sont peut-être encore en vie et à les renvoyer en Russie ».

Source et lien : Aleteia

Canada : Naufrage du Villa de Pitanxo : le rapatriement des corps vers le Pérou se fait attendre


Le Villa de Pitanxo, un chalutier espagnol, a sombré le 15 février au large de Terre-Neuve. 
PHOTO : ASSOCIATED PRESS / MINISTÈRE ESPAGNOL DES PÊCHES
  • Patrick Butler
    hier à 21 h 25

Les dépouilles de quatre pêcheurs morts au large de Terre-Neuve ne seront pas rapatriées au Pérou avant la semaine prochaine.

Le 15 février, le chalutier espagnol Villa de Pitanxo a coulé dans les Grands Bancs à 460 km à l’est de Terre-Neuve. Trois pêcheurs ont survécu. Neuf corps ont été retrouvés et douze autres marins sont présumés noyés.

Lundi, les survivants et les dépouilles de quatre Espagnols et d’un Ghanéen ont été transportés par un avion militaire vers Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne. 

Mais Evelyn Miyagui, consule générale du Pérou à Montréal, explique que son pays ne dispose pas des mêmes moyens et que les corps des victimes péruviennes devront être transportés par une compagnie aérienne commerciale.

« Le gouvernement espagnol a décidé d’envoyer un avion. Dans notre cas, ce n’est pas une possibilité. Nous sommes très au courant que les familles sont angoissées et qu’ils veulent rapatrier les corps de leurs proches aussitôt que possible. »— Une citation de  Evelyn Miyagui, consule générale du Pérou à Montréal

Le journal espagnol La Voz de Galicia a rapporté(Nouvelle fenêtre) mardi qu’il y a eu une éclosion de COVID-19 sur le chalutier avant le naufrage et que les dépouilles des Péruviens avaient été mises en quarantaine. 

C’est plutôt à cause des procédures administratives, explique Evelyn Miyagui. Nous essayons de gérer toute la paperasse le plus rapidement possible et de travailler avec le transporteur et la maison funéraire pour payer tous les coûts liés au rapatriement des corps.

Source et suite de l’article : ici.radio-canada.ca