Maroc-Algérie : Les frontières terrestres pourront rouvrir pour rapatrier la dépouille d’un algérien

Source : https://www.yabiladi.com/articles/details/106055/maroc-algerie-frontieres-terrestres-pourront-rouvrir.html

Les autorités algériennes ont annoncé, cette semaine, avoir donné leur feu vert à leur consulat à Oujda, au Maroc, pour le rapatriement de la dépouille d’un jeune algérien décédé en janvier. Selon le journal Echorouk, le corps du jeune homme de 23 ans, pourra ainsi être transité via le poste frontière Zouj Beghal entre le Maroc et l’Algérie, fermé depuis août 1994.

Une source de la famille d’Emad Bourqba a déclaré au journal que le consulat l’a informé de la décision, annonçant que le corps du ressortissant algérien pourrait être rapatrié à tout moment, dès que l’Algérie recevra l’approbation du gouvernement marocain.

Emad Bourqba était le jeune algérien du village frontalier d’Al-Abed, dans la municipalité de Bouaihi à l’extrême ouest de Tlemcen, retrouvé mort début janvier, près de la ville marocaine d’Oujda «dans des circonstances mystérieuses». Son décès fait toujours l’objet d’une enquête, qui aurait empêché jusque-là le rapatriement de sa dépouille demandée par sa famille.

Echorouk rappelle que le poste frontière Zouj Beghal est resté fermé depuis 1994, à l’exception de certains cas, comme celui d’autoriser le passage du convoi humanitaire britannique en direction de Gaza, en février 2009.

Paraguay : Quatre des sept morts découverts au Paraguay, dans un conteneur, sont marocains

Selon les autorités judiciaires paraguayennes, quatre des sept cadavres découverts vendredi dernier dans un conteneur étaient des ressortissants marocains. Ce pays étudie la possibilité du rapatriement de ces dépouilles. Explications.

Quatre corps sur les sept découverts dans ce conteneur au Paraguay étaient des Marocains, a annoncé le procureur Marcelo Saldívar, cité la La Nacion, l’un des médias du Paraguay.

Ce magistrat, chargé de l’enquête sur cette étrange affaire, affirme que sur la base de documents trouvés sur les victimes, ainsi que grâce aux informations fournies par Interpol, il avait été possible d’identifier les sept victimes, parmi lesquels se trouvent également deux Algériens et un Egyptien.  

Actuellement, les autorités paraguayennes étudient la possibilité de rapatrier les corps des sept victimes dans leur pays respectif. 

Mais auparavant, explique Marcelo Saldívar, il faut attendre de savoir si les familles des victimes souhaitent ce rapatriement et si celui-ci est possible, dans le contexte de la pandémie du Covid-19.

Les sept cadavres ont été découverts vendredi dernier, 23 octobre 2020, dans un conteneur chargé d’engrais, qui avait quitté la Serbie deux jours plus tôt, le 21 juillet 2020. La cargaison était destinée à une entreprise de la capitale du Paraguay, Asuncion.

Source : le360.ma

Belgique : Coronavirus : Anderlecht veut rejoindre l’intercommunale d’inhumation

Les pratiques funéraires d’une partie de la population ont été modifiées suite à la crise sanitaire. Ainsi l’impossibilité de rapatrier les corps dans le pays d’origine pousse de nombreuses familles à inhumer leurs proches sur le territoire national.

Afin de compléter l’offre d’inhumation existante dans le cimetière communal, la commune d’Anderlecht annonce qu’elle a décidé de joindre l’intercommunale d’inhumation.

Ainsi, les Anderlechtois pourront être inhumés au cimetière multiconfessionnel « aux mêmes conditions que les citoyens des communes déjà membres de l’intercommunale.», indique le communiqué de la commune. La parcelle multiconfessionnelle du cimetière communal leur reste toutefois accessible s’ils le désirent.

L’échevine de l’Etat civil, Fabienne Miroir, explique : « La possibilité d’inhumer un proche dans le cimetière multiconfessionnel aux mêmes conditions que d’autres citoyens bruxellois, sans devoir organiser un rapatriement du corps, constitue une alternative réconfortante pour de nombreuses familles anderlechtoises ».

La procédure d’adhésion à l’intercommunale d’inhumation, ainsi que l’inscription au budget des crédits nécessaires doivent encore être validés par le conseil communal, précise le communiqué.

Rédaction (Source : bx1.be) le 27 octobre