France : Cérémonie d’hommage pour les six humanitaires français tués au Niger

Le cercueil de l’une des victimes de l’attaque ayant eu lieu dans la réserve de girafes de Kouré au Niger, ici à l’aéroport d’Orly, le 14 août. STEPHANE DE SAKUTIN / AP

Pour Jean Castex, l’assassinat de six humanitaires français au Niger « a tout d’une attaque terroriste »

Le premier ministre s’est exprimé, vendredi, devant les cercueils des victimes rapatriés en France. Le retour des enquêteurs envoyés au Niger par la justice française est prévu samedi.

Le Monde avec AFP Publié le 14 août 2020 à 18h42 – Mis à jour le 15 août 2020 à 05h27

« La France tout entière porte le deuil de vos enfants », a déclaré le premier ministre, Jean Castex, vendredi 14 août, lors d’une cérémonie d’hommage en présence des familles des six humanitaires français tués dimanche au Niger, devant leurs cercueils disposés dans une salle de l’aéroport d’Orly.

« Je veux avant tout exprimer la peine, la douleur, l’incompréhension, la colère de tous les Français », a dit le chef du gouvernement, rappelant que « les victimes de cet attentat étaient venues au Niger pour y faire le bien. Elles y ont rencontré le mal ».

Source et suite de l’article : www.lemonde.fr

Coronavirus : Emirates prend en charge les frais médicaux et funéraires

https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/coronavirus-emirates-prend-en-charge-les-frais-medicaux-et-funeraires-5f205bab9978e2322fe811f4

C’est l’une des nouvelles mesures prises par Emirates pour tenter de ramener et de rassurer les passagers sur ses lignes.

Emirates a annoncé il y a trois semaines jusqu’à 9.000 suppressions d’emplois sur des effectifs de 60.000 employés. L’aéroport de Dubai a été en grande partie déserté.

La compagnie basée à Dubai propose de prendre en charge le rapatriement du malade et d’un proche vers son pays d’origine, de payer les frais médicaux et d’hôpital sur place jusqu’à 150 000 euros et de garantir 100 euros par jour pendant les 14 jours de quarantaine dans un hôtel.

Jusqu’à 1 500 euros pour les frais funéraires

En cas de décès du passager, la compagnie prévoit aussi le rapatriement du corps, ainsi que les frais funéraires jusqu’à un plafond de 1 500 euros.

En revanche, la compagnie ne prend pas en charge les frais de testing.

La couverture est incluse dans le prix du billet et est valable jusqu’au 31 octobre.

A noter que la compagnie refuse d’engager son assurance si le passager n’a pas respecté une interdiction de voyage imposée par son gouvernement. Ce qui est le cas en Belgique.  Seuls les « voyages essentiels » sont autorisés par le gouvernement belge dans les pays qui se trouvent hors de la zone constituée par l’UE, la Norvège et la Suisse.

Source : https://www.lalibre.be/

Publié le 28-07-20 à 19h26 – Mis à jour le 28-07-20 à 19h26

Covid-19 Canada : Des familles inquiètes pour le rapatriement de proches défunts

Ici.radio.canada.ca Thilelli Chouikrat Publié le 15 avril 2020

Les rapatriements de corps de Canadiens décédés à l’étranger ou de personnes d’origine étrangère vers leur pays natal sont plus compliqués avec la crise actuelle de la COVID-19.

Mirna Saad, une résidente de Windsor, est d’origine libanaise. L’an dernier, son mari a perdu, coup sur coup, deux membres de sa famille, décédés aux États-Unis. Ils ont été enterrés au Liban. Le couple, qui a l’expérience de cette procédure, craint maintenant de voir celle-ci se complexifier à la suite de la pandémie du coronavirus.

Mon mari [m’a dit] qu’un jour quand il sera décédé (…), « moi je veux pas être enterré ici, je veux être enterré au Liban », explique-t-elle.

Mirna Saad explique que ses aïeux et ceux de son époux reposent tous au pays du cèdre. Il est donc primordial de les rejoindre, le jour venu.

Selon elle toutefois, beaucoup de membres de sa communauté préfèrent acheter des terrains au Canada, pour un enterrement sur place. Elle évoque le prix élevé du rapatriement des corps de personnes décédées, qui peut s’élever jusqu’à 12 000 dollars, en fonction du pays de destination.

Majid Guessous, un membre de l’association musulmane de Windsor, explique aussi que la plupart de ses coreligionnaires choisissent d’être inhumés au Canada, pour des raisons économiques, mais aussi pour suivre un précepte de l’Islam qui demande d’enterrer rapidement une personne décédée.

M. Guessous indique que certaines de ses connaissances ont tout de même choisi leur pays d’origine pour dernière demeure. Il s’inquiète aussi pour les personnes venues de l’étranger pour visiter leur famille au Canada. En cas de décès, la procédure de rapatriement serait coûteuse et délicate, selon lui.

Des obstacles administratifs

Éric Navel est conseiller de presse et communication de l’Ambassade de France à Ottawa. Selon lui, aucun cas de rapatriement du Canada vers la France ne s’est encore présenté, mais il confirme que l’opération serait complexe. En raison notamment de la réduction des activités des consulats, qui sont actuellement très sollicités par leurs ressortissants.

Il explique également que les rapatriements de défunts se font dans le cadre d’accords consulaires. C’est au pays qui reçoit la dépouille de délivrer une autorisation. En France, les municipalités doivent donner leur accord pour un enterrement sur leur territoire. Or, Éric Navel n’est pas certain que celles-ci soient actuellement en mesure de délivrer des autorisations d’inhumation.

Source et suite de l’article : https://ici.radio-canada.ca/