Assurances et décès à l’étranger : le rapatriement des corps s’est complexifié

Lors de vacances ou dans le cadre d’une expatriation, un décès à l’étranger est une grande épreuve pour les familles endeuillées. L’organisation du rapatriement du corps et des funérailles n’est pas simple et se faire accompagner est indispensable pour que le deuil ne se transforme pas en enfer administratif. Depuis le début de la crise sanitaire, les demandes de rapatriement de corps se sont complexifiées, conséquence des décès liés à la COVID-19. 
COVID-19 et rapatriement : des règles et une législation bouleversées partout dans le monde. En temps de Covid, le transport des personnes décédées s’est compliqué notamment à cause des fermetures des frontières et de la chute du flux du transport aérien. Mais des solutions ont été trouvées pour toutes les familles accompagnées afin de parer à ces problématiques, faisant notamment appel aux vols cargo ou à de l’inhumation temporaire pour ne pas impacter les proches des défunts. Chaque pays impose ses propres règles : les pays asiatiques comme le Vietnam refusent l’arrivée de défunts porteurs du Covid, tout en autorisant le rapatriement d’étrangers décédés du Covid sur leur sol vers d’autres pays. Le Maroc refuse les cas Covid depuis le début de la pandémie : les Marocains décédés sur le sol français du Covid sont donc inhumés en France définitivement et ne peuvent être exhumés pour un rapatriement vers le Maroc malgré la volonté des familles du retour du proche décédé dans sa terre natale. Les rapatriements dans tous les pays du monde sont autorisés à condition que le défunt ne soit pas porteur du Covid, un certificat de non épidémie est demandé ainsi qu’une validation des hautes autorités. Si le défunt est porteur du Covid, les conditions et autorisations diffèrent selon les pays.  La législation funéraire française durant le COVID-19 a également évolué. Par exemple, pour les décès dont la cause est le COVID-19, les restrictions sont claires : toilette du corps et soins de conservation interdits, mise dans une housse sanitaire, mise en bière et fermeture du cercueil immédiate, et pas de présentation à la famille.

Alors qu’en temps normal, les rapatriements sont déjà compliqués et lourds à gérer pour les familles endeuillées, avec la crise sanitaire, cela devient un vrai parcours du combattant. Lorsqu’une personne décède à l’étranger, sa famille ne doit pas se retrouver dans une situation difficile où elle doit gérer une logistique compliquée et répondre à des questions auxquelles elle est rarement préparée.  L’entreprise française Anubis est là pour accompagner les proches des personnes décédées à l’étranger. Elle propose : une assistance 24/7 avec des collaborateurs multilingues une assistance rapatriement avec prise en charge immédiate l’intervention immédiate quelque ce soit le pays de décès des correspondants dans plus de 180 pays une assistance aux proches jusqu’au terme de la fin mission un suivi étape par étape des opérations une planification administrative, logistique et opérationnelle des estimations financières avec un contrôle constant des coûts Anubis est constituée de professionnels de l’assistance funéraire et de la logistique internationale. Regroupés au sein de plusieurs plateformes à Paris, Lyon, Roissy, Orly, Fort de France et Montréal, Anubis organise le rapatriement national ou international par avion, par route ou par bateau selon le lieu de départ ou d’arrivée. Anubis opère en tant qu‘opérateur funéraire habilité en France et agent accrédité IATA Cargo depuis 2004. Cette particularité signifie que l’entreprise est en mesure de réserver un vol auprès de la majorité des transporteurs aériens depuis n’importe quel aéroport dans le monde et de suivre l’avancement des vols lors du rapatriement. Depuis le début de l’année, l’entreprise a répondu à plus de 7500 demandes d’assistance à l’international, dans un contexte sanitaire inédit.À propos d’Anubis Au-delà de la douleur, le décès d’un proche et à fortiori, hors de son pays, accentue la détresse des familles face aux nombreuses questions auxquelles elles sont confrontées et rarement préparées. Anubis s’est donné pour vocation d’assister  toutes  les familles au moment du décès d’un proche quel que soit son lieu de décès, son origine, sa culture, sa nationalité. Pionnière de l’assistance funéraire internationale dès 1995, Anubis est aujourd’hui un groupe international dédié à ce domaine d’activité sensible avec des succursales et des bureaux de représentation en Amérique du Nord, en Europe, en Afrique, en Asie et dans les territoires français des Antilles.
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RDC : les restes de Patrice Lumumba rapatriés d’ici le 30 juin ?

Le président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi souhaite que les restes de Patrice Lumumba, héros de l’indépendance congolaise, soient rapatriés d’ici la prochaine fête de l’Indépendance le 30 juin 2021.

Le chef de l’État l’a annoncé devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès : « J’annonce qu’en juin 2021, en marge du 61e anniversaire de notre indépendance, la patrie témoignera sa reconnaissance envers le Premier ministre Patrice Lumumba ».

Félix Tshisekedi a évoqué le « rapatriement des reliques » de ce « héros » national, considéré comme une icône panafricaine , « à qui on donnera enfin une sépulture digne de son sacrifice pour la patrie ».

Patrice Lumumba a été assassiné par des séparatistes katangais et des mercenaires belges le 17 janvier 1961 dans le sud-est du pays pendant le chaos qui a suivi la proclamation de l’indépendance de l’ancienne colonie belge.

Le jour de l’indépendance, le 30 juin 1960, Patrice Lumumba, alors premier ministre, avait dénoncé le colonialisme et le racisme, dans une mémorable diatribe en présence du jeune roi des Belges Baudouin. Son corps n’a jamais été retrouvé.

En septembre, la justice belge a répondu favorablement à une demande de la famille de Patrice Lumumba de lui restituer une dent attribuée au leader congolais assassiné. Cette dent avait été saisie dans la famille d’un policier belge ayant contribué à faire disparaître le corps.

Source : TV5Monde

Lettonie : Le réalisateur sud-coréen Kim Ki-duk, Lion d’or à Venise en 2012, est mort

En 2012, son film Pieta avait remporté le Lion d’or à la Mostra de Venise. Le réalisateur sud-coréen Kim Ki-duk, mondialement reconnu pour ses œuvres imprégnées de violence, mais aussi accusé d’avoir abusé d’actrices, est mort jeudi 10 décembre du Covid-19 en Lettonie.

« Malheureusement, la triste nouvelle de la mort de Kim Ki-duk à cause du coronavirus en Lettonie est vraie », a déclaré Dita Rietuma, à la tête du Centre national letton du cinéma. Des sources diplomatiques ont notamment confirmé sa mort au Korea Times, expliquant être en contact avec sa famille pour le rapatriement du corps.

Source et suite : lemonde.fr

Publié le 12 décembre 2020 à 11h03 – Mis à jour le 12 décembre 2020 à 11h14