France : Plus de 200 ans après sa mort en Russie, la dépouille d’un général napoléonien rapatriée

Le corps du général Gudin, compagnon d’armes de Napoléon, a été retrouvé et identifié en 2019 en Russie, où il a trouvé la mort pendant l’une des campagnes de l’empereur. La dépouille du militaire est rapatriée en France mardi à l’initiative de l’un de ses descendants. Elle reposera ensuite dans le Loiret.

Son nom est gravé sous l’Arc de Triomphe sur les Champs-Elysées. La dépouille d’un général de l’armée de Napoléon 1er va faire son retour mardi en France, près de 210 ans après sa mort. Les restes du général Gudin ont été retrouvés en 2019 à Smolensk, en Russie. Il a fallu plusieurs mois pour identifier son corps, et que son identité soit confirmée par la France. Il arrivera vers 15 heures par avion, accueilli lors d’une brève cérémonie au Bourget par des associations napoléoniennes et Geneviève Darrieussecq, la secrétaire d’Etat aux Anciens combattants.

Le général Charles Etienne Gudin, très apprécié de Napoléon, est mort en 1812, fauché par un boulet de canon pendant la campagne de Russie. Il aurait reçu la visite de l’empereur pendant son agonie. Quand sa tombe a été retrouvée, des analyses ADN ont confirmé qu’il s’agissait bien de lui. 

Source et suite sur : https://www.europe1.fr  10h55, le 13 juillet 2021

Forbes Business Inside TV : L’assistance funéraire à l’épreuve de la Covid-19

Source : Forbes.fr

Créée en 1995, Anubis est une société d’assistance funéraire internationale. Elle est au service des familles lorsqu’un décès survient en France, mais aussi (et surtout) à l’étranger. Elle apporte écoute, informations, et sérénité quant aux démarches propres à l’organisation du rapatriement du corps et des obsèques, quel que soit le pays. Dominic Vernhes est le fondateur d’Anubis. Il nous explique en quoi la crise sanitaire et la fermeture des frontières (ou non) ont challengé son activité.

Qu’est-ce qui vous distingue d’une entreprise de pompes funèbres ?

Dominic Vernhes : Anubis est un prestataire B2B d’assistance funéraire internationale pour des grands comptes, ONG, services diplomatiques… Nos activités sont développées autour de l’assistance aux proches, la logistique funéraire internationale, la gestion de crises et d’événements exceptionnels. En pratique, nous n’avons pas de relation commerciale directe avec la famille du défunt, sauf cas exceptionnel où il n’y a pas d’assurance. En effet, le plus souvent, cette partie relève du domaine de l’assurance du défunt dans le cadre d’un contrat d’assistance rapatriement de corps. Les proches du défunt sont en relation avec Anubis pour une organisation de rapatriement, quel que soit le pays. Nous répondons alors aux volontés de la personne décédée, exprimées par la famille. Une proximité s’installe avec les familles endeuillées. Une organisation se met en place jusqu’au moment où l’être cher est rapatrié dans son pays d’origine.

Notre assistance funéraire est disponible sans barrière géographique ni linguistique, d’un pays à l’autre, même dans des zones réputées difficiles. Nous prenons en charge des personnes décédées qui avaient l’habitude de voyager, et dont la disparition survient de manière soudaine, que ce soit dans un cadre professionnel ou touristique. Il y a aussi les résidents permanents à l’étranger, dont le retour à la terre natale est logique. Anubis est organisée en plates-formes en France, dans les DOM (en Martinique et à Saint-Martin), avec des représentations au Canada, au Cameroun et au Vietnam. Les entreprises du funéraire de tout pays font partie intégrante de notre organisation, en composant les bases de notre réseau de prestataires. Anubis est aussi agréée agent IATA Cargo, avec des centres logistiques dans les zones aéroportuaires d’Orly, Roissy CDG et Lyon. La prévoyance funéraire et l’organisation d’obsèques pour les grands comptes sont centralisées via notre plateforme TelObsèques.

Suite de l’article sur Forbes.fr

Italie : Le corps d’un commandant italien rapatrié après deux mois en mer

Photo : Shipspotting

Publié le 08/06/2021 19:55 | Mis à jour le 08/06/2021 20:00 Hélène SCHEFFER

Après presque deux mois en mer, le corps d’un commandant italien est en cours de rapatriement vers l’Italie à bord du navire où il est décédé.

Angelo Andrea Capurro est décédé le 13 avril à bord de l’Ital Libera, un porte-conteneurs battant pavillon italien de la compagnie Italia Marittima (groupe Evergreen). Parti le 1er avril de Durban, le navire devait arriver à Singapour le 16. Le commandant Capurro, 61 ans, a commencé à présenter les symptômes du covid dès le 2.

La Malaisie, comme les autorités de Singapour après elle, a refusé l’entrée du navire au port. L’Ital Libera s’est alors dirigé vers Jakarta, en Indonésie, où on lui a à nouveau refusé l’entrée. Le commandant Capurro, qui n’avait pas pu être relevé, est décédé le 13 avril à bord, dans les eaux indonésiennes. Cinq autres membres d’équipage auraient aussi été testés positifs.

Les autorités indonésiennes ont toujours refusé l’accostage du navire, malgré un mois et demi au mouillage, rendant impossibles le débarquement et le rapatriement du corps, comme le souhaitait sa famille qui avait lancé début mai une campagne de financement participatif. Déclarant le cas de force majeure, Hapag-Lloyd, qui opère le navire, a finalement décidé de faire rentrer le navire en Italie.

Source : https://lemarin.ouest-france.fr/ Publié le 08/06/2021 19:55 | Mis à jour le 08/06/2021 20:00 Hélène SCHEFFER